|
(Cliquer sur les photos pour les afficher en plus grand)

Une claire fin d'après midi de mars dix neuf cent soixante quatorze, alors que les oiseaux gazouillaient tendrement dans le printemps naissant et que la concierge de la clinique vidait la litière du chat Minou, Sandrine de Mongranit naquit. Ses premières paroles furent:
"Whaaaaaaaaah !
Waaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhh !"
Elles étaient déjà révélatrices de la puissante capacité intellectuelle (E=Mc²) qui la caractériserait. Malheureusement, les chirurgiens détectèrent dans son métabolisme une allergie latente à la neige rose.
Ses parents, craignant que leur adorable tas de peau ne tombât malade, l'embarquèrent illico en Ecosse, où dans la bonne town de Dunbar elle coula des jours heureux et apprit ses premiers mots d'anglais:
"Shit ! Shit ! Shit ! Fuck you !"
Toutefois, si la neige rose ne tombait que fort rarement dans ces arrides (sic) contrées, cela arrivait parfois; aussi les géniteurs de cette anti-cléricale primaire ambulante quêtait (et qu'est toujours) S. de Mongranit la transportèrent de nouveau dans leur ville préférée, Toulon-Les-Bains-Pollués.
C'est alors qu'ils eurent une illumination: puisque leur fille (ah ?) chérie (ah ??) semblait avoir une prédilection pour les tarentules bleues (qu'elle élevait d'ailleurs déjà dans des sacs de couchage) ils allaient l'emmener au pays des araignées géantes, sous les tropiques, en Martinique !!
Là, Melle de Mongranit fit preuve d'un évident sentiment de supériorité sur ses petits camarades de couleur plus sombre que le teint de la noble araignophile:
"Oh non ! Y sont t'op dé'eulasses !"
Elle montrait ainsi l'estime qu'elle portait à ses ancêtres négriers. Euh, bon. De là, elle partit à La Réunion pour étudier de nouveaux spécimens d'araignées. Elle devenait une grosse goinfre avec l'âge, voulant à tout prix manger les danettes de ses petits camarades, et sans cuillère encore !! Comme il ne restait plus de garçon à violer à La Réunion, il lui fallut bien retourner en Métropole, mais pas à Toulon: en effet, la neige rose tombait maintenant là-bas, rien que pour la faire chier. Et toc. Donc poursuivie par une meute de neiges roses montées par une horde de vickings ô combien sexuellement attirants, la Sandrine fut vaincue et se replia en Suède.... Non.... Un instant.... Rectification: poursuivie par une meute de Sandrines ô combien sexuellement attirantes montées... euh, enfin bref, la neige rose fut vaincue et se replia en Suède. Pourtant, Sandrine de Mongranit ne retourna pas à Toulon; elle trouva que le lycée Marguerite de Navarre convenait mieux à l'épanouissement de sa caboche. E= toujours Mc², mais cette fois-ci Hawking vient mettre son grain de sel. Ici se termine ce passionant voyage, on vous rappellera, merci.
Merci au Lutin Vert... Comprenne qui pourra !
|